Un cardiologue affirme que votre position de sommeil pourrait endommager votre cœur sans que vous vous en rendiez compte, et la plupart des gens n'en ont aucune idée

6. Le risque caché des grasses matinées du week-end.
Ce risque concerne les personnes qui travaillent de nuit, les voyageurs fréquents et, en réalité, la plupart d'entre nous. Nous connaissons tous le décalage horaire, mais beaucoup souffrent du décalage horaire social. Si vous vous couchez à minuit du lundi au vendredi et vous levez à 7 h, mais que le samedi vous vous couchez à 3 h et vous vous levez à midi, votre risque de crise cardiaque et d'AVC augmente de 26 %. Et le plus étonnant, c'est que cela se produit même si vous dormez les sept heures recommandées. Vous dormez peut-être suffisamment, mais l'irrégularité endommage votre cœur plus rapidement que le manque de sommeil. Votre corps aime la routine ; c'est biologique. Il n'a pas été conçu pour un rythme chaotique ; il a été créé pour la prévisibilité.

7. Le paradoxe du sommeil : plus, est-ce toujours mieux ?
Démystifions l’idée reçue des 8 heures de sommeil obligatoires. Les études montrent que la durée idéale se situe entre 7 et 8 heures. Pour la plupart des gens, 7 heures représentent le juste milieu. Certains se sentent bien avec 6,5 heures, d’autres ont besoin de 8 heures. Le vrai test est le suivant : pouvez-vous être fonctionnel et avoir les idées claires sans café jusqu’à 10 h du matin ? Si oui, vous dormez suffisamment. Si, au réveil, vous avez une envie irrésistible de café, c’est qu’il y a un problème.

L'insomnie chronique fait vieillir votre cerveau de quatre ans. À 50 ans, votre cerveau fonctionne comme celui d'une personne de 54 ans. Ce vieillissement est encore plus rapide si vous êtes porteur du gène APOE4, principal facteur de risque génétique de la maladie d'Alzheimer. Une mauvaise qualité de sommeil, associée au gène APOE4, est une combinaison dévastatrice. Mais voici un fait qui pourrait vous surprendre : dormir trop peu (moins de 6 heures) augmente votre risque de mortalité de 14 %. Dormir trop (plus de 9 heures) l'augmente de 34 %. Alors, dormir trop est plus dangereux que pas assez ? En réalité, dormir trop n'est pas la cause de la maladie ; c'est le signe que votre corps tente de réparer des dommages déjà présents : dépression, inflammation chronique, obésité, hypothyroïdie, voire apnée du sommeil sans que vous le sachiez. Dormir trop est un symptôme, pas la cause. Si vous dormez 10 à 11 heures et que vous vous réveillez toujours épuisé(e), votre corps vous signale un problème. Consultez un médecin.

 

8. Au-delà des lève-tôt et des couche-tard : quel est votre profil de sommeil ?
La science ne se limite plus à deux profils. Des chercheurs ont cartographié le cerveau de près de 30 000 personnes et découvert que nous sommes répartis en cinq sous-types génétiques. Lequel est le vôtre ?

Lève-tôt 1 (Le Parfait mais Anxieux) : Il se lève très tôt, est en excellente santé, mais extrêmement anxieux. Il n’arrive pas à déconnecter.
Lève-tôt 2 (Le Déprimé) : Lui aussi se lève tôt, mais manque d’énergie. Son corps est alerte, mais son esprit ne l’est pas. Ce profil est associé à des symptômes dépressifs.
Noctambule 1 (Le Génie Chaotique) : Il dort aux aurores, possède le QI le plus élevé et les meilleures performances cognitives, mais sa gestion émotionnelle est catastrophique. Créatif mais impulsif.
Noctambule 2 (Le Sédentaire) : Il fait la grasse matinée, présente un risque cardiovasculaire élevé, une mauvaise alimentation et est inactif. C’est le groupe qui inquiète le plus les chercheurs.

 

 

 

 

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