Et cette fois…
Je n’ai pas pris l’oreiller.
Je n’ai pas pris mes affaires.
Je n’ai rien pris.
Parce que parfois, le vrai départ ne commence pas avec une valise.
Il commence avec une vérité que vous ne pouvez plus ignorer.
Et ce matin-là, devant un simple drap taché…
j’ai compris que je n’étais pas entrée dans un mariage.
J’étais entrée dans un piège.
Et pour la première fois…
j’ai choisi d’en sortir.