La пυit de moп mariage, j’ai dû céder moп lit à ma belle-mère parce qυ’elle était “saoυle”, et le leпdemaiп matiп j’ai troυvé qυelqυe chose collé sυr le drap qυi m’a laissée saпs voix…

J’ai regardé moп mari. Il faisait toυjoυrs semblaпt de dormir, et sa respiratioп était étraпge.

Je restai là, immobile, le regard fixé sur ce drap que quelqu’un essayait trop vite de faire disparaître.

Quelque chose clochait.

Pas seulement la tache.

Pas seulement l’odeur.

Mais l’attitude.

Cette précipitation.

Ce sourire… trop propre.

— « Il dort encore », ajouta ma belle-mère en lissant les draps avec une énergie qui ne correspondait pas du tout à quelqu’un “ivre” quelques heures plus tôt.

Je ne répondis pas.

Je m’approchai du lit.

Lentement.

— « Laisse-le se reposer », tenta-t-elle.

Trop tard.

Je posai ma main sur l’épaule de mon mari.

— « Réveille-toi. »

Aucune réaction.

Je serrai un peu plus fort.

— « Réveille-toi. »

Rien.

Son corps était chaud.

Mais… lourd.

Anormalement lourd.

Mon cœur accéléra.

Je me penchai légèrement.

Et c’est là que je le sentis.

Son souffle.

Irrégulier.

Comme s’il luttait.

Ou comme si quelque chose en lui… était ralenti.

Je me redressai brusquement.

— « Qu’est-ce que tu lui as donné ? »

Le sourire de ma belle-mère disparut une fraction de seconde.

Puis revint.

 

 

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