Le plus difficile ? Ne pas comprendre pourquoi.
Ses professeurs le pensaient paresseux. Certains camarades se moquaient de lui. À la maison, la pression scolaire était forte. Résultat : une estime de soi fragile, construite sur l'idée qu'il n'était « pas assez ».
Et pourtant, son cerveau fonctionnait simplement différemment.
Un diagnostic tardif qui change tout

C'est à 31 ans que sa vie a pris un tournant. Son beau-fils, alors à l'école primaire, passe des tests et reçoit un diagnostic de dyslexie. En écoutant les spécialistes décrire les caractéristiques de l'enfant, Winkler a une révélation : tout correspond à son propre parcours.
À cet instant, un poids immense s’envole.
Il n'était pas « moins capable ». Il apprendrait autrement.
Ce diagnostic tardif a été à la fois libérateur et bouleversant. Libérateur, parce qu'il mettait enfin un mot sur des années de lutte silencieuse. Bouleversant, parce qu'il révélait l'ampleur des blessures accumulées.
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